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Bienvenue à vous tous !

 
Mardi 1 août 2006

 

 

Une petite erreur s'est glissée. J'ai par inadvertence inversé deux chapitres. J'ai publié le Chapitre 6 du Troll et de la Fée : Cote à cote avant le chapitre 5 : "A la poursuite de Kunder", le titre définitif n'ayant pas encore été choisi. Ce chapitre est toujours en cours d'écriture. Quelques modifications et rajouts sont encore à prévoir. Il sera disponible avant la fin de la semaine. Je vous prie de bien vouloir me pardonner cette petite erreur. Une petite faute d'inattention, certes, non pas fâcheuse mais bon, je veillerai à ce que cela ne se reproduise plus.

                                             Marypistache

par marypistache publié dans : Le troll et la fée : une autre histoire
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Dimanche 30 juillet 2006

La Prêtresse et l’Elfe noir

 

Il avait décidé de ne pas retarder son départ. L’enjeu était trop important. Il devait rejoindre au plus vite la Terre des Fées. C’était ce que lui avait demandé la Déesse. La Grande prêtresse, en personne, était venue lui annoncer que le temps était arrivé, mais elle n’avait pas précisé ou peut être tout simplement omis qu’il devrait emmener avec lui une prêtresse. Il n’en avait été nullement question. Il comptait partir seul et au plus tôt. Pendant toutes ces années, le temps lui avait paru une éternité et maintenant, il lui semblait trop court, beaucoup trop court, non qu’il ne soit pas prêt à livrer bataille, il s’y était préparé depuis qu’il avait appris le prochain retour d’Askan mais c’était qu’il y avait encore fort à faire, le plus vital étant le rassemblement de toute son armée qui rallierait dès qu’il en donnerait l’ordre la Terre des Fées. Il serait et il le savait, la Déesse ne l’avait-elle pas choisi, un élément non négligeable dans la bataille pour ne pas dire la guerre qui allait bientôt s’engager. Toute sa vie, il l’avait passée à combattre sous les ordres d’homme sans scrupules, avides de pouvoir. Il avait découvert qu’il existait un autre monde où il n’était plus obligé d’obéir et où il avait la possibilité d’être libre. Il avait le droit comme tout être au bonheur et à la paix. Les elfes noirs avaient été créés pour n’être que de vulgaires esclaves, des mercenaires assoiffés de sang et de haine. Serviteurs fidèles et dévoués, ils n’avaient jamais remis en doute leur mode de vie. Ils accomplissaient ceux pour quoi ils étaient nés. Eliocos avait été l’un des premiers à découvrir qu’ils avaient le choix, qu’une autre vie s’offrait à eux pour peu qu’ils osent la saisir. Il avait été choisi pour libérer son peuple. Pourquoi lui ? Il n’en savait rien, le destin est parfois impénétrable. La Déesse Artésia l’avait choisi. Elle avait, en réalité, entendu les prières de la mère d’Eliocos, une elfe de airs qui avait été enlevée et séquestrée comme tant d’autres afin de donner naissance à une nouvelle race d’elfe : les elfes noirs. Elle savait quel sort funeste lui était réservé tout comme elle avait compris ce qu’il allait advenir de son fils. Elle pria la Déesse de protéger son enfant et d’en faire le Libérateur de son peuple quand le moment viendrait. Elle avait une confiance aveugle en la Déesse qui ne put rester insensible à ses suppliques et accepta de veiller sur l’enfant. Artésia était une toute jeune déesse en ce temps-là et n’avait aucun pourvoir sur les agissements du Mage noir bien qu’elle les récusait. Elle avait juré sa perte après qu’il se soit mis à faire souffrir ses fidèles, ses enfants et savait qu’un jour, elle pourrait le contrer, il le paierait, quitte à ce qu’elle doive se sacrifier... Elle avait, depuis sa naissance, veiller sur lui et attendu l’heure de lui révéler la destinée qui allait être la sienne. Il avait certes une lourde responsabilité sur les épaules mais s’il tenait un tant soit peu de sa mère, il saurait faire face. Même en affrontant sa propre  mort, elle ne montra aucun signe de faiblesse sachant que son fils était en sûreté et que la Déesse le protégerait jusqu’à ce qu’il accomplisse son devoir et il l’avait fait. Il avait lutté contre Askan et cru en être délivré à l’annonce de sa mort. Répit de courte durée quand il apprit qu’il n’en était rien. Il était prêt à se battre à nouveau pour l’éliminer à tout jamais. La clameur des combats, les bains de sang qui ne pourraient être évités lors des affrontement étaient bien loin de ce silence apaisant, de ces petits bruits qu’ils avaient appris à apprécier. Il savourait tout en marchant ce silence réparateur qui lui permettrait à lui et aux siens de trouver la force nécessaire pour combattre. Et il devait ce bonheur à la Déesse et à la Grande Prêtresse qui lui avait ouvert la voie. Il sentait sa présence rassurante à ses côtés à l’improviste parfois quand le doute s’instaurait, parfois quand il se sentait tout bonnement heureux. Elle partageait ses joies et ses peines. Il avait ressenti une impression similaire quand elle était apparue, une aura apaisante se dégageait d’elle alors qu’elle était perdue dans une forêt inconnue ou peu d’âme ose s’aventurer et à bout de force. Cette jeune fille était peut être envoyée par la Déesse pour l’aider. C’était peut-être aussi une façon pour la Déesse d’être à ses côtés et de veiller sur lui. Les dernières paroles plus que troublantes de la jeune fille lui revinrent en mémoire : «  Je suis …. Artésia ».Etait-ce le fruit de son imagination ou simplement dû à l’épuisement de la jeune femme qui ne put prononcer que ces mots ? C’était sans nul doute une phrase entrecoupée dont il manquait une partie. Même s’il lui sembla trouver des similitudes entre ces deux femmes aussi différentes que belles, car il ne pouvait nier que le charme angélique de la jeune prêtresse et son caractère qui paraissait bien trempé ne l’avaient pas laissé indifférent. La déesse était une femme épanouie, belle à en mourir. Il ne put s’empêcher de dresser mentalement la liste de leurs ressemblances. Elles avaient cette même blondeur et ces même yeux bleus et cela s’arrêtait là car leur regard était totalement distincts. Se ressemblant beaucoup, elle n’en était pas moins différente. La jeune prêtresse ne ressemblait finalement en rien à la Déesse. Tout en méditant, il avançait d’un pas rapide avec sa passagère sur le dos qui ne pesait finalement pratiquement, aussi légère qu’un… ange, se dit-il. Cette comparaison l’étonna fort mais elle le fit sourire. Elle en avait l’air en tout cas. S’il devait la comparer à une fleur : ce serait une jeune rose aux teintes pâles fraîchement éclose dont le cœur rosirait timidement alors que la Déesse serait plutôt une rose épanouie à la douceur velours dont les teintes sombres charmeraient le cœur tandis que le parfum suave embaumerait l’air du soir. La nuit allait tomber et il marchait depuis des heures. Il savait qu’elle serait fraîche et qu’il ne trouverait pas d’abri pour se protéger dans les parages. Il devait faire un feu et trouver un endroit pour passer la nuit. Il avança encore de quelques mètres et trouva un endroit paisible, peu encombré, suffisant pour contenir deux personnes. Il n’avait pas besoin de se reposer beaucoup, il dormait très peu, quelques heures lui suffisaient. C’était surtout pour la jeune fille qu’il portait qu’il s’inquiétait. Elle devait reprendre des forces car la route serait longue et semée d’embûches. Ayant décidé qu’il passerait là, la nuit. Il la déposa délicatement sur le sol contre un arbre et la recouvrit de son manteau. Puis, après avoir mis son sac à l’abri dans le creux d’un tronc. Il s’en alla ramasser du bois pour faire un feu. Peu après son départ, Elfinae se réveilla. Encore harassée de fatigue, elle ne reconnut pas toute suite l’endroit. Elle n’était pas dans sa chambre au Temple mais en plein milieu d’une forêt qu’elle ne connaissait pas. A cet instant précis, elle se sentit seule et vulnérable. Même si elle était encore affaiblie par l’effort qu’elle avait dû faire pour trouver Eliocos, elle essaya de se lever mais présumant de ses forces, retomba quasi-instantanément sur le sol. Elle scruta les alentours et ne voyant personne, elle ne savait si elle devait désespérer ou plutôt entrer dans une colère noire. La question ne se posa pas quand elle sentit qu’elle bouillait intérieurement. Il avait osé l’abandonner. Il ne l’avait pas attendue. Il faisait presque nuit et il l’avait laissé seule en pleine forêt avec pour seule protection son manteau. Quelle gentille attention ! Elle fulminait littéralement. Combien de temps avait-il pu s’écouler depuis qu’il était parti ? Seulement une heure ou quelques heures ? Elle avait totalement perdu la notion du temps. La colère lui redonnant des forces, elle arriva à se lever. Ne pouvant contenir plus longtemps sa colère, elle parlait maintenant à voix haute :

-         Il a osé m’abandonner. Il n’a même pas jugé utile de m’attendre, de voir si j’allais bien. Mais non, il devait partir de suite sans se soucier de ce qui arrive autour de lui. J’aurais été plus un poids qu’une aide. Pourquoi la Déesse m’a-t-elle confiée cette mission ? Pourquoi moi ? Je n’ai même pas été capable de…

Elle s’était tue. Les mots ne voulaient plus sortir. Elle avait comme une boule dans l’estomac qui l’empêchait de continuer. Sa colère s’était muée en désespoir. Elle avait trahie la confiance de la Déesse et devrait retourner au Temple sans avoir accompli sa mission. Elle faisait une bien piètre prêtresse. Prenant appui sur un arbre, elle se tenait toujours debout, encore trop faible pour se soutenir seule.

-         C’est vrai que vous n’êtes pas légère, dit une voix masculine aux accents graves et profonds.

Elle fit volte-face. Elle ne l’avait pas entendu s’avancer. Mais, c’était bien lui : son visage tatoué, sa longue chevelure nattée, sa silhouette massive. Elle ne savait que répondre. Elle sentait ses joues en feu. Dans la demi-pénombre de la nuit tombante, elle se dit qu’il ne verrait pas son trouble. Qu’avait-il entendu au juste? De toute façon qu’importait, elle s’était trompée sur toute la ligne et devait lui présenter des excuses. Prenant une profonde inspiration, elle prononça d’une voix contrite :

-         Veuillez, je vous prie, me pardonner mes propos. Je me suis laissée emporter.

 Elle avait baissé la tête et regardé obstinément ses pieds, attendant une réponse. Il la regardait amusé. La jeune fille emballée de tout à l’heure qui enrageait avait cédé sa place à une petite fille sans défense qui attendait d’être grondée parce qu’elle savait qu’elle avait fait une bêtise.

-         Ce n’est rien. Venez plutôt vous asseoir.

Il lui avait indiqué un petit rocher où elle pourrait trouver un siège confortable auprès d’un feu qu’il était en train d’allumer.

-         Mes propos ont dépassé ma pensée. Enfin…

-         Je vous ai dit qu’il n’y avait pas de mal. Il lui tapota gentiment la main.

Le feu prit enfin malgré l’humidité environnante. Il la respectait non pas parce que c’était une prêtresse, bien qu’il éprouvait pour elles une déférence sans borne , mais parce que c’était avant tout une femme qui avait su faire montre de beaucoup de courage et de détermination.

-         Ne vous inquiétez pas. Votre colère était compréhensible tout comme votre désarroi.

Elle rougit. Il avait dû assister à toute la scène. Elle eut tout à coup honte de son comportement. Il avait préféré la laisser se reprendre avant de revenir et il avait même essayé de la faire rire. Confuse, elle ne savait plus quoi dire. Il décida de la sortir de l’embarras.

-         Pendant que je vous ai laissé seule, quelques heures, je suis allée chercher du bois sec pour allumer un feu et j’ai également trouvé quelques vivres. Je n’ai trouvé aucune grotte pour nous abriter. Nous devrons dormir à le belle étoile, ce qui j’espère ne vous gênera pas.

-         Nullement, répondit-elle vivement.  Je ne suis pas difficile et je ne veux pas être une gêne pour vous, ajouta-t-elle d’une petite voix.

 Il s’était levé pour récupérer dans un tronc d’arbre le sac qu’il y avait caché. Elle ne l’avait pas aperçu plus tôt. Il avait dû le porter en plus d’elle. Elle rougit de plus belle quand il lui tendit de quoi se restaurer : quelques fruits, du pain et du fromage. Il en prit aussi pour lui mais une portion légèrement plus petite. Elle s’en rendit compte et protesta mais il lui répliqua qu’elle ne lui saurait d’aucune utilité malade ou épuisée. Elle accepta donc rien ajouter.

Avec tout ce qui s’est passé, elle avait presque oublié les rituels du soir en l’honneur de la déesse. Elle déposa sur le rocher les vivres et se leva. Elle se mit face au nord et commença ses dévotions.

Il s’arrêta de manger pour la regarder. C’était la première fois qu’il avait l’occasion de voir une prêtresse en prière. Une douce mélopée s’envolait de ses lèvres tandis que ses mains formaient des arabesques majestueuses. Les flammes donnaient une couleur dorée à sa chevelure. Elle dansait avec grâce un ballet dont les pas étaient connus des seules prêtresses. Les flammes semblaient suivre ses pas. C’était une des plus belles choses au monde qu’il avait eu l’occasion de voir. Il était subjugué par l’expression qu’arborait son visage. Elle rayonnait. Tout son être participait à la prière. Ce moment de grâce prit fin plutôt qu’il ne l’aurait souhaité et il eut du mal à détacher ses yeux d’elle, mais en fut bien obligé car il ne voulait pas l’embarrasser. Elle souriait toujours et reprit sans un mot place à ses cotés. Il lui tendit son repas et elle l’en remercia d’un regard. C’était à son tour de ne plus savoir quoi dire. Ce fut elle qui brisa le silence.

-         Je n’ai pas l’habitude de le faire devant quelqu’un.

Elle avait préféré ce terme neutre à celui d’homme. Elle n’avait jamais dansé devant un homme et n’avait jamais eu de contact avec eux à part quelques vieux prêtres qu’elles considéraient comme des pères.

Elle se demandait maintenant tout en grignotant si elle avait le droit d’accomplir ce rituel sacré ailleurs que dans le Temple et de surcroît en compagnie masculine. La seule chose dont elle était certaine c’était qu’elle se devait d’honorer la Déesse et cela quel que soit le lieu ou l’endroit et c’est ce qu’elle avait fait et continuerait à faire. C’était là son devoir. N’était-elle pas née pour servir Artésia ?

-         Vous étiez magnifique, osa-t-il, la voyant pensive.

Cette phrase, plus que sincère, était pourtant à ses yeux bien loin de la réalité et de ce qu’elle avait su lui faire éprouver. Il s’était senti emporté dans un monde empli de mystère et de magie dont il savait l’existence mais dont il n’en avait jusqu’alors pas goûter la saveur. Il avait appris à vénérer la Déesse de ce peuple qui avait su les délivrer d’Askan. Il leur avait offert la liberté dans toute sa splendeur. Il avait découvert ce peuple voué au culte de la sagesse et de la nature et un autre monde bien loin des préoccupations guerrières et des batailles sanguinaires.

-         Merci, répondit-elle humblement, un timide sourire sur les lèvres. J’espère simplement  avoir rendu grâce à la Déesse comme il se doit.

-         Ne vous en faîtes pas, la rassura-t-il. Je suis sûre qu’elle s’en sentirait  honorée.

Elle avait su charmer ses sens et il en serait de même pour la Déesse, ravie d’être servie par une telle prêtresse. Et il ne croyait pas si bien dire car cette dernière, cachée dans les branchages, avait assisté à la scène et affichait  un sourire énigmatique. Tout se passe à merveille, pensa-t-elle et elle disparut dans un léger bruissement de feuilles. Et tout à la joie de partager ce frugal repas autour d’un bon feu, ils apprécièrent en silence cette compagnie inattendue et agréable qu’ils offraient l’un à l’autre.

par marypistache publié dans : Ma première histoire : Un amour de fée
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Vendredi 28 juillet 2006

 

Chapitre 6 : Cote à cote

 

Leurs assaillants toujours lancés sur leur trace, ils n’avaient qu’une chance de salut : la fuite. Ils y passaient leur nuit et leur journée. Aucun lieu n’était suffisamment sûr. Ils ne s’autorisaient que quelques heures de répit avant de reprendre leur inexorable fuite. Luttant heure après heure contre la pluie, l’humidité et le froid qui leur glaçaient le corps, leur vie en dépendait désormais. Elle ne tenait plus qu’à leur légère avance qu’ils arrivaient à conserver aux prix d’haltes non faites et d’heures de sommeil volées. La pluie tombait depuis des jours, inlassable, tantôt torrentielle et ils étaient dans l’obligation de trouver un abri de fortune avant la prochaine éclaircie, tantôt en fines gouttelettes qui, à la longue, parvenaient à s’infiltrer à travers leurs vêtements. La plus petite brindille, elle-même, n’était pas épargnée. A cette heure, une pluie fine les suivait semblant accompagner leur pas. Cela faisait des jours qu’ils n’avaient pas vu le soleil dont les rayons ne parvenaient même pas à percer les épais nuages sombres qui obscurcissaient en permanence le ciel. Partageant son manteau, ils étaient à l’abri du moins pour l’instant de cette  pluie insidieuse. Le sol après des jours de pluie était devenu plus qu’instable, se transformant en une mare de boue. Leurs chausses en étaient recouvertes tout comme le bas de leurs vêtements. Chacun de leurs pas s’enfonçant progressivement dans le sol leur demandait un effort supplémentaire pour avancer. A mesure qu’ils s'engageaient de plus en plus dans les terres de l’Intérieur, la végétation semblait toujours aussi dense voir même plus envahissante. Ils devaient éviter les lianes, les racines d’arbres millénaires qui avaient envahi le sol, la végétation touffue. Leur progression était lente mais sûre. Ceux qui les poursuivaient auraient autant de mal à avancer surtout s’ils avaient des montures. Il avait choisi un chemin ardu mais qui le mènerait directement à sa cachette que même son ennemi pourtant redoutable n’avait guère pu localiser. S’ils décidaient de faire le détour et d’éviter la forêt, Kunder et sa compagne gagneraient sur eux deux jours d’avance ou du moins un, ils auraient enfin la possibilité de faire une vraie halte. Mais, il ne préférait pas prendre en compte cette éventualité et continuer à avancer comme s’ils étaient juste derrière eux. La pluie commençait à redoubler d’intensité et le manteau de Kunder, alourdi par la pluie, devenait de plus en plus pesant. Il lui avait proposé maintes fois de la porter mais elle avait refusé. Elle ne souhaitait pas être traitée comme une  petit être sans défense. Elle pouvait marcher et même voler. La vérité était qu’elle ne voulait pas lui avouer que cela lui était maintenant impossible puisqu’elle n’avait plus assez d’énergie pour le faire. N’ayant pu se reposer, ses pouvoirs s’étaient étiolés au fil des jours jusqu’à être réduits au minimum. Si elle rétrécissait, elle ne savait pas si elle pourrait ensuite reprendre une taille humaine. Sous sa petite taille, elle serait moins un fardeau pour lui mais elle voulait pouvoir lui venir en aide si un danger se présentait. Elle n’avait pas le droit de l’abandonner et de se reposer sur lui. Elle lui avait offert son aide et elle ne comptait pas revenir sur sa parole. Elle avait employé un ton sec à chaque fois qu’il le lui avait proposé et il avait vu son regard s’embraser et ses joues s’empourprer. Il avait compris qu’il ne parviendrait pas à la faire changer d’avis. C’était surtout le regard qu’elle lui avait lancé après la quatrième et bien entendu vaine tentative, ses yeux qui semblaient flamboyer de colère, qui avaient mis fin à ses incessantes demandes. Petite femme au caractère bien trempée, elle n’avait pas cillé devant les obstacles qui se présentaient à elle et elle ne s’était même pas plainte de ce qu’il lui faisait endurer, ses longues marches quotidiennes et parfois même nocturnes les jours de pluie. Ses yeux s’étaient habitués et elle parvenait maintenant sans peine à progresser. Elle faisait chaque jour de son mieux pour ne pas paraître encombrante. Elle l’aidait à chercher de la nourriture en se remémorant ce que lui avait enseigner son père, qui lui avait transmis son amour des plantes. Elle parvenait à trouver des écorces comestibles, quelques baies, champignons et fleurs qui s’avéraient comestibles. Ils se servaient d’écorces creuses pour récupérer l’eau de pluie qui leur servaient à s’abreuver. Kunder, lui, s’occupait de trouver un abri pour la nuit et des branches de bois sec que la pluie aurait épargnées. S’il n’en trouvait pas, il cherchait un endroit sec pour se reposer. Ils avaient, malgré son entêtement, rarement du feu. Même si les nuits étaient plutôt fraîches à cause de l’humidité quasi-constante, il arrivait à trouver des zones à l’abri du vent et de la fraîcheur de la nuit. Ils dormaient souvent cote à cote pour se tenir chauds. Il lui offrait son manteau s’il était sec ou le mettait à sécher pour le lendemain.Pour l'instant, son pauvre manteau était tellement trempé qu’il ne les protégeait plus de la pluie. Il était donc urgent de trouver un abri d’autant plus que la nuit se mettait à tomber. Il avait pris la tête de la marche pour lui faciliter le passage et guettait un abri. Il crut apercevoir une sorte de petite grotte creusée à même la pierre dont l’entrée était obstruée par la végétation. Il pressa le pas ce qui eut pour effet de déstabiliser Zoeliana qui réussit tout de même à éviter la chute . Il se retourna pour vérifier qu’elle le suivait toujours et il la vit se rattraper de justesse. Il préféra donc lui laisser la tête pour éviter que dans sa précipitation, il ne la fasse tomber. Elle le remercia et passa devant lui, mais elle n’avait pas vu la racine du vieux chêne plusieurs fois millénaire qui se dressait fièrement hors du sol. Son pied droit la heurta et elle perdit l’équilibre. Il la vit basculer et lâcha le manteau pour se porter à son secours. Un petit cri s’était échappé de ses lèvres. Il eut juste le temps de la retenir par la taille et d’un geste la ramena vers lui. Elle en eut le souffle coupé mais il la tenait toujours contre lui alors qu’elle essayait de reprendre son souffle. Ils recevaient des gouttelettes de pluie, ce qui ne paraissait pas les déranger. Elle ne faisait aucun geste pour se dégager. Son souffle était court mais il sentait sa respiration devenir plus régulière. Elle sentait sa respiration dans ses cheveux et ses bras qui l’enlaçaient toujours fermement comme s’il avait peur qu’elle tombe à nouveau. Il desserra  finalement son étreinte, et ses mains glissèrent le long de ses hanches. Il s’éloigna pour aller récupérer son manteau et se plaça à ses côtés. Leurs mains s’effleurèrent quand il lui passa le manteau. Un frisson la parcourut. Elle mit ce léger tremblement sur le compte de la pluie. Il l’avait vu frissonner et s’empressa de se remettre en route pour aller trouver un abri. Il se dirigea vers la grotte qu’il avait cru apercevoir tout à l’heure. Il essayait de ne plus penser au feu qui s’était emparé de lui quand il l’avait tenue dans ses bras et qui continuait à le réchauffer. Il ne sentait plus la morsure du froid mais savait qu’il était toujours présent. Il lui laissa le manteau et commença à enlever à la main le plus de mauvaises herbes qu’il pouvait. Elle posa le manteau et vint l’aider, à deux ils iraient beaucoup plus vite. Elle aussi ne désirait pas rester inactive, pour ne pas repenser aux sensations agréables qui l’avaient envahie quand il l’avait prise dans ses bras, bien que ce geste ait uniquement été fait pour lui venir en aide, sans nulle autre intention. Il ne recelait aucune marque de tendresse ou d’affection. Elle se faisait des idées. Elle suspendit son geste et le regarda un moment, fort occupé maintenant à l’aide de son coutelas à enlever les dernières branches qui lui barrait l’accès de la grotte. Il se retourna vers elle et perçut son rapide mouvement de tête. Tout comme lui, elle arrachait de ses petites mains fines  les mauvaises herbes. Il lui semblait l’avoir vu rougir. Ne le regardant toujours pas mais sentant son regard sur elle, elle lui laissa la place. Elle n’osait pas le regarder, sentant le rouge lui venir aux joues. Pourquoi rougissait-elle ? Il n’y avait pas de raison. Elle se reprit et le regarda travailler sous une pluie de plus en plus importante. Il avait réussi à se créer un passage pour y pénétrer. L’obscurité qui régnait dans cette excavation naturelle était encore plus sombre que celle qui régnait à l’extérieur. Elle ne voulait pas lui faire courir de risques inutiles. Elle lui demanda d’attendre avant de pénétrer dans la caverne et rassemblant ses dernières forces, elle prononça une incantation. Sous ses yeux, Kunder vit naître une boule de lumière dans le creux des mains de Zoeliana. Elle sentit tout à coup une douce chaleur entre ses mains,ouvrit les yeux et l’aperçut, rayonnante et presque aussi grosse que ses deux mains réunies. Fière d’elle, elle la tendit à Kunder, qui malgré sa première hésitation, tendit les bras pour la recevoir. Il ne fut pas brûlé comme il le craignait d’abord et sentit contre sa paume une chaleur bienfaisante. Il la portait à bout de bras et entra avec précaution dans la grotte. Cette dernière n’était pas très grande, peu profonde et était clairsemée de rochers et de cailloux. Elle pouvait contenir deux trolls de haut et quatre de large. Aucune bête n’y avait élu domicile. Ils pouvaient donc y rester pour la nuit, le temps que le temps soit plus clément. Elle avait mis le manteau sur une pierre en face de la boule pour le réchauffer. Kunder l’avait installé au centre de la pièce et avec l’aide de Zoeliana, il enlevait les petites pierres qui jonchaient le sol. Une fois le nettoyage terminé, ils purent s’installer de part et d’autre du feu improvisé. Il ne dégageait pas beaucoup de chaleur mais la lumière qui se répandait réchauffait les âmes et les cœurs. Ereintés, leurs vêtements humides sur le dos, ils décidèrent de se coucher. Kunder voulait monter la garde un moment pour s'assurer qu’aucun animal ne rôdait dans les environs. Posté près de l’entrée et  après avoir vérifié que le manteau était suffisamment sec, il lui proposa de sortir et de la laisser se dévêtir pour la nuit. Le manteau lui servirait de couverture, lui dormirait à même le sol. Et, avant qu’elle ait pu répondre, il était sorti sous la pluie battante, sûrement à la recherche de victuailles ou de branchages pour le feu. Elle décida de suivre ses conseils avisés. Après avoir mis ses vêtements à la place du manteau sur le rocher et s’être emmitouflée dans le manteau, elle s’assit auprès du feu et attendit son retour. Une bonne heure semblait s’être écoulée avant son retour. Il était trempé jusqu’au os et ramené deux bols improvisés en écorce pleins d’eau et un autre pleins de denrées diverses. Il lui offrit un de des bols et mit l’autre entre eux d’eux. Il en voulut pas se dévêtir en affirmant que ses vêtements sécheraient aussi bien sur lui que sur un rocher. Ils mangèrent en silence, la fatigue se faisant ressentir et s’endormir près de la boule dont l’intensité semblait décroître au fil des heures. Elle s’était assoupie mais fut réveillé dans la nuit par des murmures. Il crut qu’il lui parlait. Elle l’appela mais il ne réagit pas. Il paraissait s’être rendormi. Elle referma les yeux quand il recommença. Elle l’appela de nouveau mais il ne répondit et continua à marmonner. Grâce à la faible lumière qui se dégageait encore de la boule, elle pouvait le voir. Elle se rapprocha de lui et le toucha. Il était brûlant et ses vêtements étaient encore trempés. Elle savait que pour faire tomber la fièvre, il faudrait le rafraîchir et le réchauffer aussi. Elle prit un de ses bas qu’elle alla mouiller sous la pluie qui tambourinait toujours dehors et remplit un bol d’eau de pluie. Elle lui rafraîchit le visage avec ce gant improvisé et le lui posa sur le front. Il délirait toujours. Elle prit la décision, qu’il soit d’accord ou pas, de le déshabiller. Pas question d'être gênée ou autre, il était malade et elle se devait le soigner. Elle réfléchirait plus tard à ce qu'elle lui dirait et à ce qu'elle verrait. Elle enleva délicatement sa chemise puis son pantalon et enfin ses bottes. Elle les mit à la place de ses habits qui étaient plus sec que les siens et  retourna à ses côtés. Elle lui rafraîchit tout le corps mais la fièvre persistait. Elle le fit boire plusieurs fois. Au bout d’un moment, la fièvre sembla baisser. Ce qui la rassura mais son répit fut de courte durée car il grelottait à présent de froid. Après l’avoir fait glisser sur sa robe qui leur servirait de lit, elle s’installa dans son dos et rapprocha ses jambes des siennes puis couvrit leur deux corps du manteau. Elle se colla contre son dos et de ses bras lui enserra la poitrine. Instinctivement, il se rapprocha d’elle. La chaleur de son corps parut le réchauffer. Elle lutta pour ne pas s’assoupir, mais rompue de fatigue, cette dernière eut raison d’elle. Elle s’endormit paisiblement aux côtés de Kunder. De son côté, il avait pris une de ses mains et la tenait tendrement dans les siennes.C’était la première fois qu’elle dormait avec un homme et elle ne trouva pas cela désagréable, eut-elle le temps de se dire avant de fermer les yeux, vaincue par le sommeil. Endormis, ils avaient tous les deux un sourire sur leur visage.

par marypistache publié dans : Le troll et la fée : une autre histoire
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Vendredi 14 juillet 2006

 

Nouveaux Modèles

Vous trouverez tous les modèles en bon format dans la Rubrique "Boîtes et En-têtes " de l'Album Photo

Patron 2 ( petit modèle)

Modèle de boîte à dragées dont les motifs ne seront pas des motifs fée. J'ai fait une tentative et je trouve personnellement que ca ne rend pas! Enfin, je vous le propose quand même, vous me donnerez votre avis.

Petite fée mauve

C'était la toute première boîte que j'ai essayé à partir des fées de Candybar !

Boîte papillons à colorier

 

 

 

 

Patron 3 ( grand modèle)

Le tout premier de la nouvelle série. Dimension du rectangle de base ( 16 cm sur 6.5 ). Pour l'avoir aux meilleurs dimensions, rendez-vous de ce pas dans l'Album photo à la rubrique " Boîtes et En-têtes".

Fée bordeau

P.S : J'espère que tu aimeras Arween !

par marypistache publié dans : Petites boîtes fée
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Mercredi 12 juillet 2006

 

Alors oui, je l'avoue ( hi hi hi !! ) je suis dans ma période " folle de petites boîtes!" ( Rires)! En vérité, tout a commencé très simplement : trouver une idée originale pour des boîtes de dragées pour un baptême sur le thème des fées.

Je lance un avis à la populace : je cherche toujours ( je ne suis pas encore désespérée et pas encore vaincue ) des figurines fées de 7 cm, jolies et pas chères!  Et ça ne court pas les rues, malheureusement! Donc, votre aide sera la bienvenue si vous avez un tuyau ! En passant, je passe un coucou en ligne aux parents, ( voici quelques unes de mes idées) le temps de retrouver dans mes mails votre adresse! je suis envahie de spam ces derniers temps, enrageant !!! ) Si quelqu'un sait où je peux en trouver, je suis preneuse! Bon, j'ai un tuyau avec la fée clochette qui va peut être nous sauver même si ça ne donne pas dans l'originalité! C'est un début!

Sinon, quelques idées plus tard ( vu ma quête vaine, j'ai essayé une autre solution) mais surtout essais réussis, j'ai décidé de les mettre en ligne ! Et, à force d'essayer et de réflechir ( car je n'y avais jamais songé avant!) afin de faire des boîtes de dragées originales, l'idée s'est agrandie à "Et pourquoi pas  créer (par la même occasion) des boîtes cadeaux sur le thème des fées !"

Bon, pour faire plaisir à tout le monde des boîtes petites et moyennes ( soit de 4cm/4 soit 7cm/7) qui lors de l'impression peuvent être encore agrandies!  D'autres modèles seront bientôt disponibles ( dans d'autres patrons, je veux dire !) La magie du web! Bon, je vous laisse et retourne à mon atelier de petite fée travailleuse! lol!

A bientôt!

 

par marypistache publié dans : Petites boîtes fée
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Mardi 11 juillet 2006

 

Nouveau modèle ( enfin pas si nouveau ! Rires! mais... ) : Plus grand !  Et 3cm de gagner, 3 ! Le carré de base fait maintenant 7cm ( et des  poussières...) sur 7. J'espère que ces nouveaux modèles vous plairont!

P.S.1: La déco de ces petites boîtes est faite à partir des fées d'Amy Brown et des photos d'Annes Geddes.

P.S.2 : D'autres modèles disponibles dans l'Album Photo

Modèle 1 ( Geddes)

 

Modèle 2 ( Geddes)

Modèle 3 ( Amy Brown)

Modèle 4 ( Amy Brown)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Lundi 10 juillet 2006

 

Pour les petites mains créatives!

 

Vous voulez une petite boîte ou un paquet cadeau original ayant pour motif une petite fée ( petit cadeau rappelons-le !), ces petites boîtes à imprimer et à mettre en couleurs sont pour vous! Armez-vous de vos feutres, de vos pinceaux ou encore de vos crayons et lancez-vous dans la confection de petites boîtes!

P.S : Tout ce qui est petit et mignon! Rires!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par marypistache publié dans : Petites boîtes fée
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Dimanche 9 juillet 2006

 

Petites boîtes fée

* Le tout premier modèle de boîtes fée. Elle peut servir de petite boîte cadeau ou de boîte de dragées ( pour un baptême par exemple). Il n'est pas très grand ( le carré de base mesurant 3,5 cm sur 3, 5 cm). A l'impression, j'ai pu l'agrandir d'un centimètre ( 4,5cm sur 4,5cm). Bon, je n'ai gagné qu'1 cm mais elle est bel et bien plus grande. Le patron ayant été trouvé sur le net pour le premier essai ( pour plus de facilité), je compte bien proposer d'autres modèles beaucoup plus grands. Un second modèle a été également trouvé. Il y aura donc, bientôt, une autre série de petites boîtes.

* Si vous voulez découvrir les autres modèles disponibles soit à colorer soi-même soit à imprimer tel quel ( une dizaine), rendez-vous dans

l'Album photo, rubrique : Boîte et en-tête (lettre).

 

* Pour que les boîtes soient solides, il est conseillé de les imprimer sur du canson ou de grande feuille de bristol blanc. Il serait surement intéressant de les imprimer sur des feuilles de couleur. Toutefois, ne l'ayant pas encore testé, je ne suis pas en mesure d'assurer le rendu final. ( Est-ce que le blanc sortira blanc ou de la couleur de la feuille ?)

Modèle 1 : Petite fée aux papillons

 

Modèle 2 : Petite fée ballerine ( the Doll Palace)

(  Plusieurs modèles ont été faits à partir de ces fées )

 

par marypistache publié dans : Petites boîtes fée
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Vendredi 7 juillet 2006

Trois p'tits tours et silence !
C'est ça qui m'affecte
Quand on m'aime, je danse
Quand on veut, j'apparais...
Trois p'tits tours et silence !
J'suis pas en latex
Quand on m'oublie, le sens
De ma vie disparaît

Faire un voeu ou bien deux
Et puis fermer les yeux
(Je suis là)
Pour celui, et pour ceux
Qui n'ont pas froid aux yeux
(Qui croient en moi)
Faire un souhait pour de vrai
Et puis croire au mystère
(Tout est là)
C'est un style, c'est facile
Quand on est Mélusine / Oh, Vite dépêche-toi

Refrain 1 :
Avant que tout s'éveille
Attrapez-moi
Mais pas le bout des ailes
Une fée c'est fragile parfois
Avant que minuit ne vienne
Attrapez-moi
Jeux de mains, jeux de M
Emoi

Trois p'tits tours et silence !
C'est ça qui me choque
Quand ma peine est immense
Je change l'or en toc
Trois p'tits tours de passe passe
Moi j'en ai des stocks...
Si ma baguette casse
Que le grand crick me croque

Faire un voeu ou bien deux
Et puis fermer les yeux
(Je suis là)
Pour celui, et pour ceux
Qui n'ont pas froid aux yeux
(Qui croient en moi)
Faire un souhait pour de vrai
Et puis croire au mystère
(Tout est là)
C'est un style, c'est facile
Quand on est Mélusine / Oh, Vite dépêche-toi

Refrain 1

Monday... Tuesday... Wednesday...
Thursday... Friday... Saturday... Sunday...

Refrain 1

Avant que tout s'éveille
Attrapez-moi
Et voir mes étincelles
Une fée c'est magique en soi
Avant que minuit ne vienne
Attrapez-moi
Jeux de mains, jeux de M
Emoi

par marypistache publié dans : Musique de fée
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Jeudi 6 juillet 2006

 

 

 

 

 

 

par marypistache publié dans : Le Papier à lettres des Fées
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