Coucou !

Déjà 

   3  amoureux des fées en ligne!


 

Belles Images

Vendredi 23 mai 2008

                              
Si ...

Si je pouvais rallumer toutes les étoiles de ton âme
d'un seul de mes regards,
je serai comblée.

 

Si je pouvais trouver l'éternité de tes désirs,
je la ferai mienne, ma boussole vers toi.

 
Si je trouvais l'étoile guidant tes pas,
j'en ferai aussi mon guide,
sa lumière éclairant nos routes jumelles.

Si j’étais ton étoile, je brillerais dans la nuit pour toi seul.
                                                                                                                                    Si tu étais mon étoile, 
tu éclairerais mes nuits pour les rendre
étincelantes.
 



                                                                                                           A Grégoire
                                                                                                           Souvenirs

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Vendredi 23 mai 2008

A Grégoire, souvenir…

L'Automne
Assise sur une branche, à l'abri des vent,

petit oiseau ainsi réchauffé,
je te regarde ramasser les feuilles de l'automne.
Les arbres qui s'effeuillent,
le vent dans les branches,
la valse des feuilles,
une soudaine envie de t'embrasser,
de se rouler dans les feuilles
tels des enfants,
de faire un tapis d'or
sur lequel nous marcherons,
le manteau de l'automne aux tons d'aube...


par marypistache publié dans : Ebauche de poèmes
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Mercredi 1 novembre 2006

Perles de rosée

 

Petit ange, où es-tu ?

 

Cette question raisonna dans l’air sans réponse

 

L’heure du rendez-vous avait sonné

 

Mais pas de petit ange…

 

La petite fée s’assit patiemment

 

Et attendit.

 

 

S’associant à sa peine,

 

La lune pâle et le scintillement clair des étoiles

 

 Semblèrent s’adoucir,

 

La brise semblable à un long soupir

 

Vint caresser doucement son visage,

 

Lasse, elle ne voulut néanmoins pas partir

 

L’espérant toujours.

 

Elle trouva refuge dans le creux d’un vieux chêne 

 

Et

 

Des larmes qu’elle ne pouvait plus retenir perlèrent à ses cils.

 

Rompue de fatigue et de tristesse, elle s’endormit dans ses pleurs,

 

 

Compatissant à peine,

 

Silencieuse, la forêt  semblait s’être recueillie

 

La lune se voila dans sa robe grise pour ne point éveiller la fée endormie,

 

Les étoiles se parèrent de leur manteau de brume

 

Et le vent à son tour retint son souffle.

Tous attendirent la venue du jeune homme.

 

La nuit passa

 

Et le soleil vint à la rencontre de la lune,

 

Voyant son air triste, il voulut savoir

 

Elle éclaira d’un faible rayon le visage de la jeune fille assoupie

 

Et des perles cristallines brillèrent à ses yeux.

 

 

 

Une fine rosée se posa alors sur la plaine,

 

Fruit de la rencontre du soleil et de la lune

 

Emus par le chagrin touchant de la petite fée,

 

Et

 

C’est ainsi que naquirent les perles de rosée…

 

 

par marypistache publié dans : Ebauche de poèmes
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Lundi 30 octobre 2006
 

Envole-moi


Aide-moi à prendre mon envol, mon ange

 

J’avais perdu mes ailes, je ne savais plus voler

 

Réapprends-moi à voler, mon ange

 

Aussi fragile que mes ailes, j’ai peur de m’élancer…

 

Prends-moi dans tes bras, mon ange

 

Je n’aurai plus peur dans tes bras,

 

 

 

Prends ma main, petite fée

 

Viens, approche-toi, n’aie crainte,

 

Réfugie-toi dans mes bras, ma fée

 

Ton cœur près du mien, nos corps enlacés

N'aie pas peur, aie confiance...

 

 

 

Ma main dans la tienne, nos doigts entremêlés

 

Je n’ai pas peur.

 

Mes lèvres murmureront aux portes de ton cœur

 

Dans un tendre baiser

 

Cette prière secrète connue de tous les amants.

 

Et me perdant dans ton souffle,

 

Je m’abandonnerai à toi

 

Et

 

Mon cœur battant au rythme du tien te dira à sa façon qu’il t’aime

 

 

 

 

 

Enlacés tendrement, baignés par la lune délicate, ils s’envoleront.

Et raisonnant comme un écho dans l'air,

On pourra encore entendre leur promesse d'amour échangée


 

 

Je t’aime, mon ange


par marypistache publié dans : Ebauche de poèmes
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Mercredi 5 avril 2006

 

Reviens
Son appel résonne dans les airs
Comme un cri d’amour désespéré
Mais, il s'en est allé,
Petite fée.
Elle le cherche en vain,
Car elle ne le trouvera nulle part,
Il déjà est parti,
L’attente était trop longue,
L’impatience grandissante,
Le désir trop intense.
 
Elle ne sait où le chercher,
Et veut pourtant le rattraper,
Elle sent encore sa présence,
Ce lieu en est embaumé.
Dans l’herbe humide, elle aperçoit ses empreintes,
Et décide de les suivre.
Les traces semblent fraîches,
Il vient juste de passer par là,
Et puis par ici, et encore par là,
Tel le Petit Poucet,
Elle suit les pas de son amant,
La nature la guidant
Vers celui que son cœur attend.
Mais tout à coup...
Plus de trace,
Elle s’arrête indécise.
Où s'en est il allé?
La forêt est tellement vaste.
Petit troll où es tu?
Je te cherche.
Où es-tu allé te cacher?
Dans un arbre ?
Dans une grotte ?
Ou près de la rivière?
 
Petite fée est si triste,
Elle a perdu celui qu’elle aime.
Elle se pose sur une fleur,
Qui l'accueille en son cœur
Ses pétales se rassemblent
Comme pour adoucir ses pleurs.
Des larmes coulent sur ses joues,
Petite fée n’arrive pas les retenir.
Désespérée, elle ne peut que pleurer.
 
Soudain, elle secoue sa petite frimousse
Et
Sourit à travers ses larmes
Elle sait qu’il reviendra,
Il l’aime.
Cette rencontre manquée en promet
D’autres, plus belles et plus riantes…
Elle sèche ses pleurs,
Chasse la tristesse de son cœur,
Et,
En souriant se relève.
Son ami reviendra.
Elle s'envole le cœur léger
Pensant déjà aux retrouvailles,
  Paroles échangées et sourires partagés.
Un sourire sur les lèvres,
Petite fée est heureuse
 
Rendez-vous manqué, rendez-vous oublié
Source de tristesse et de bien des malheurs,
Mortels n'y voyaient pas que de la douleur
Mais des lendemains meilleurs.
 
 
par marypistache publié dans : Ebauche de poèmes
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Vendredi 24 mars 2006

 

   Fleurs de douleur, fleurs de bonheur...

 
Sur sa joue ruissellent des larmes,
Désespérée,
Elle ne sent que l'abandon.
Comme seule au monde,
Elle pleure son bonheur perdu,
Impossible amour
Pourtant si présent à son âme.
Petite fée,
La quête du bonheur n'est pas vaine
  Le bonheur même lointain
Est
Pourtant proche
Pour qui sait entendre son approche
 
Tourment de l'âme, tourment du coeur,
Petite fée n'est que pleurs
Il ne faut pas, petite fée,
Se laisser aller
Du courage, de l'espoir...
 
Un Amour infini
Remplira ta vie,
Je te le prédis.
Sache donner et sourire à la vie
Et tu verras,
 l'Amour viendra.
 
Sèche tes pleurs petite soeur,
L'Amour telle une fleur
S'épanouira dans ton coeur,
Laisse partir ta Douleur,
Compagne de ces tristes heures.
La Souffrance n'apporte pas le bonheur,
Juste de la Rancoeur, sa soeur de douleur
Oublie tes errances,
Ta tristesse, tes faiblesses.
Aie confiance
Et
De tes faiblesses viendra ta force
De ta tristesse la plus grande des liesses
Apprends-le, petite fée,
Et ne l'oublie jamais
De ton malheur naîtront les fleurs de ton bonheur.
 
 
par marypistache publié dans : Ebauche de poèmes
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Vendredi 24 mars 2006

 

 L'Arbre aux fées
Petite fée est bien curieuse…
De là haut, elle aperçoit
Des amoureux enlacés.
Cachée parmi les feuilles,
Elle observe ces deux êtres
Pas un mot n’est prononcé
Rien qu’un échange de baisers
 
Petite fée est bien curieuse.
La tête sur son épaule,
L’amoureuse s’est endormie.
Son compagnon la regarde et tendrement lui sourit
Avant lui aussi de la rejoindre sous les cieux
Bonheur indicible, moment magique
Où deux cœurs à l’unisson
Battent d’un même son
 
Petite fée s’est rapprochée
Qu’ils sont beaux tous deux
Baignant dans cette lumière aux tons rosés
Poussière d’étoile, poussière de fée
Que ce bonheur soit éternel
Pour ces mortels
Tant que l’amour les unira !
 
Petite fée doit se cacher,
Aux yeux des hommes,
La nuit tombante la révèle.
Petite fée s’est envolée
Mais l’amoureux l’a vu passer,
Une fée ?
Il croit avoir rêver…
Mais,
N’est-il pas sous l’arbre aux fées ?
 
 
par marypistache publié dans : Ebauche de poèmes
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Vendredi 24 mars 2006

  city of angels © gobotoru



Pour la Fée Clochette

 
L’Ange et la Fée
 
Perdu dans ses pensées, un ange marchait.
Ame pur au grand cœur,
Il ne pensait pas à lui.
Ce temps si doux pourtant et propice à l’amour
Lui était étranger,
Tant son cœur était inquiet pour ses chers protégés
Notre ange préoccupé
N’avait pas le temps d’y penser
 
 
Le printemps réveillant en elle
De grands rêves d’amour et de serments éternels,
Songeuse, elle se promenait.
Rêve de fée, rêve d’humaine,
L’âme sœur, elle aussi, souhaitait la trouver.
 
 
Au hasard d’une allée,
La rencontre soudain,
L’ange et la fée.
Leurs regards se rencontrent,
Et
Le temps semble s’arrêter.
Ebloui par tant de beauté,
Il la regarde, subjugué.
Elle, de son coté, sourit 
Et
Son rire cristallin, promesse d’un bonheur prochain,
S’envole dans les airs .
 
 
Dans les yeux de la fée , l’ange contemple le paradis
La fée dans ceux de l’ange voit l’amour de sa vie
Simple rencontre au détour d’une allée,
Réunissant à jamais 
Un beau matin de printemps,
Un ange et une fée.
Rencontre éternelle
Espérée par deux êtres 
Que l’amour en ces lieux a faits apparaître
 
 
par marypistache publié dans : Ebauche de poèmes
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Jeudi 23 mars 2006

 

 

La lune scintillante dans un ciel étoilé
Voit passer une fée pressée
Rendez-vous de minuit, rendez-vous de sa vie
Hâte-toi, petite fée
Le bonheur n’attend pas
 
Il est là qui t’attend,
Celui que ton cœur aime,
Ses pensées t’accompagnent.
Petite fée, presse-toi,
Il n’attend plus que toi,
Hâte-toi, hâte-toi
Petite fée
Le bonheur n’attend pas
 
Poussières d’étoile, poussières de fée,
Attends-la, elle approche.
Petite fée, impatiente, rêve déjà la rencontre
Des baisers échangés,
D’une promesse éternelle sous ce ciel étoilé.
Hâte-toi, hâte toi
Cesse de rêver !
 Le bonheur est là tout près.
Petite fée,
Le bonheur n’attend pas
 
Perlent à ses yeux des larmes de tristesse
Le soupirant s’est envolé…
La lune émue éclaire l’amant endormi
Regarde, petite fée
Le bonheur est là, tout près
 
 
Elle s’approche en silence,
Le regardant avec amour
Et
A ses côtés, prend place
Prends ton temps
Petite Fée
Le bonheur est là, au creux de ses bras
 
 
Assoupie, les yeux pleins de rêve
Petite fée est heureuse.
La lune et les étoiles, témoins de cet amour,
Gardent de cette nuit un souvenir impérissable
Nuit magique, nuit de conte,
Cette nuit où un troll et une fée se sont enfin rencontrés
par marypistache publié dans : Ebauche de poèmes
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Mercredi 22 mars 2006
Eternel est l’amour d’une fée