Petite Fée, la Fée des Rêves...
Le rêve de Petite Fée était que les hommes n'arrêtent jamais de croire en leurs rêves... Elle était la Fée des Rêves et en particulierdes Rêves Fous, c'étaient ceux qu'elle aimait le plus.Mais, despuis quelques temps, Petite Fée avait perdu espoir de réaliser ses rêves à elle... Elle n'y croyait pas assez fort, lui arrivait-il souvent de penser. Avait-elle raison ou tort, là n'était pas la question. La question était de savoir où sa petite lueur d'espoir s'en était allée. Elle l'avait cherchée en vain derrière ses grands projets, ses petites peurs, ses grandes angoisses, ses plus souvenirs... Nulle part. La petite lueur d'espoir avait un jour disparu sans qu'elle s'en rende copte. Un chagrin d'amour lui avit brisé le coeur en mille morceaux. Eh oui, les fées ne sont pas à l'abir d'un chagrin d'amour malgré tout le bonheur qu'elles donnent au monde. Petite Fée n'arrivait plus à croire aux rêves des autres, elle ne pouvait plus être la Fée des Rêves... Mais c'était toute sa vie, elle était une fée. Que deviendrait-elle si elle n'était plus une fée? Elle se mit à pleurer... Elle était seule dans un bois tranquille, seule et elle pouvait enfin vider son coeur de toute la tristesse qu'elle avait accumulée toutes ses années... Aprés avoir pleuré toutes les larmes de son corps, elle sentit une douce chaleur sur son visage et malgré ses paupières closes, elle pouvait distinguer une lueur d'une luminosité extraordinaire. Elle n'osait pas ouvrir les yeux. C'est alors qu'elle entendit une voix aussi douce qu'un murmure lui dire:
Petite Fée ferma les yeux et ressentit dans sa poitrine un feu intense mais tellement doux… Elle ne s’était jamais sentie aussi bien. Quand elle ouvrit les yeux la petite fée toute dorée n’était plus là, Petite Fée avait compris et souriait à présent. Elle s’était levée et avait commencé à marcher. Quand elle se retourna une dernière fois pour essayer de l'apercevoir, elle entendit la petite voix de la fée portée par le vent lui dire :
« N’arrête jamais de croire en tes rêves, jamais, jamais…»
Fin